Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Et sur le net il y a…’ Category

PRESSE. C’est avec un immense plaisir que je viens de lire l’excellente tribune de Jérély Sebbane et Benjamin Djiane, publiée sur le Huffington Post français aujourd’hui. La tribune démontre combien le boycott de scientifique et culturel d’Israël – auquel appelle le collectif Boycott Désinvestissements Sanctions (BDS) manque de pertinence.

« La culture est par définition le désir de se confronter et de découvrir l’autre. Celui-ci ne devrait avoir ni barrières ni frontières, » écrivent-t-ils.

Et ils poursuivent: « Boycotter le cinéma israélien c’est boycotter un cinéma profondément audacieux et contestataire qui ne cesse d’interroger sans relâche la société dont il émane. Féministe comme en témoigne les œuvres de Ronit Elkabetz (Mon trésor, Prendre femme…), libre et percutant pour dénoncer le poids de la religion ( Kadosh d’Amos Gitai, Tu n’aimeras point de Haïm Tabakman, Mariage tardif de Dover Kosashvili…), militant et égalitaire comme les films d’Eytan Fox abordant la culture homosexuelle (Yossi and Jagger, Tu marcheras sur l’eau, Bubble…), le cinéma israélien est pour nous, à la différence des intégristes qui veulent le censurer, un modèle de progressisme.« 

Une excellente plaidoirie pour l’abolition des frontières culturelles…

Pour lire l’intégralité de l’article, c’est par ici!

Read Full Post »

PRESSE. On fait le tour des critiques du dernier film de Joseph Cedar, ‘Footnote’ qui avait remporté le prix du scenario à Cannes au printemps dernier et qui représentera Israël dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère aux Oscars 2012.

Pour Sophie Walon, du Monde.fr, c’est tout bon: Joseph Cedar fait une nouvelle fois preuve d’originalité et nous sert une comédie douce-amère qui brille par son efficacité: Une plongée drôle et grinçante dans le monde étroit de l’érudition universitaire:

« Une comédie intello vraiment drôle ? Succédant à Woody Allen et aux frères Coen, Joseph Cedar en livre avec Footnote un bel exemple, après avoir été révélé par Beaufort, un film de guerre sur l’occupation israélienne au Liban qui lui avait valu l’Ours d’argent du meilleur réalisateur à la Berlinale 2007. Le cinéaste confirme son originalité avec ce quatrième long métrage, une plongée drôle et grinçante dans le monde étroit de l’érudition universitaire. (…) Tragi-comédie familiale, le film traite avec humour et amertume de la rivalité sournoise entre un père et son fils en même temps que de l’hystérie des moeurs universitaires. »

Du côté des Inrocks, en revanche, Leo Soesanto estime que le film essaie, mais échoue:

« Le film pèche malheureusement par sa facture : une belle histoire morale à la Saul Bellow surgonflée par la mise en scène, à coups de bande-son tonitruante et d’effets de manche – voix off, digressions, ou recherche en bibliothèque filmée comme dans Fight Club. On sent que c’est pour être à la hauteur de ce petit monde qui hypertrophie tout – ego, volumes. Mais à trop en faire, Footnote est surtout à la hauteur de son titre (“note de bas de page” en anglais) : anecdotique. »

Résultat globalement positif mais loin de la perfection pour Guillemette Odocino, de Télérama:

« En dépit de quelques lourdeurs, il y a un peu des frères Coen dans cette comédie érudite et bavarde. La meilleure scène, dans un bureau minuscule où des universitaires énervés jouent aux chaises musicales, est carrément burlesque: ce n’est plus un conciliabule de chercheurs hébraïques, c’est la cabine des Marx Brothers! « 

Read Full Post »

PRESSE. Le prestigieux magazine s »intéresse à la bobine d’Israël ce mois-ci. Ne loupez pas cet excellent coup de projecteur sur le cinéma Israélien (ses thèmes, son évolution, ses grands noms, son financement…) par Hubert Prolongeau, parue dans le Monde Diplomatique de mai 2010.

Embellie du cinéma israélien

Qu’ils s’inspirent de la guerre et de l’occupation de la Palestine ou qu’ils s’attachent à mettre en lumière d’autres aspects de la réalité israélienne, les films produits dans l’Etat hébreu collectionnent depuis quelques années les succès en salles comme les prix dans les festivals. Ils appartiennent à des genres très divers : animation, policier, comédie… Beaucoup témoignent d’une audace critique inversement proportionnelle à la crispation qui caractérise la société. On doit ce paradoxe à une politique volontariste qui encourage le dynamisme du cinéma national autant que les coproductions avec l’étranger — et notamment avec la France.

Lire la suite…

Read Full Post »

HISTOIRE. Le magazine d’actu culturelle juive Akadem s’intéresse à l’histoire du cinéma israélien avec Xavier Nataf (que vous avez rencontré sur ce blog) et le réalisateur Raphaël Nadjari. Ne loupez pas la vidéo intitulé « Décryptage » qui montre comment le cinéma est le miroir de la société israélienne…

C’est par ici!

Read Full Post »

Amos Gitaï quitte momentanément la caméra et prête son talent à la scène. A l’occasion de la nouvelle édition du Festival d’Avignon, il a mis en scène un spectacle intitulé ‘La Guerre des fils de lumière contre les fils des ténèbres’. Le Figaro a assisté à l’une des représentations:

Amos Gitaï livre un oratorio minéral

C’est par une sente montant jusqu’à l’arrière des gradins que l’on pénètre dans la carrière de Boulbon cette année. On surplombe ainsi immédiatement l’espace de jeu, au pied de cette paroi splendide, l’autre grand mur du Festival d’Avignon depuis la création du Mahabharata en 1986. En bas, des ouvriers taillent des blocs de pierre. Image immémoriale des commencements du temps. Ici et là, hier, autrefois. Il y a deux mille ans, ou presque.

Read Full Post »