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La tradition initiée par Charles Zrihen il y a maintenant onze ans continue.

Le festival Isratim vous donne rendez-vous du 23 au 29 mars prochains. Au programme, comme toujours, les perles de la production cinématographique israélienne de ces douze derniers mois.

Côté fiction, parmi les long-métrages présentés cette année, je recommande très chaudement ‘The Matchmaker‘ (Réalisé par Avi Nesher – Titre original: Pa’am Hayyiti), subtil essai sur les coulisses de l’amour, version mariage arrangé. L’histoire se passe à Haïfa, en 1968 et retrace l’histoire d’Arik, jeune adolescent, et Yankele, survivant de l’Holocauste. C’est fin, c’est juste, c’est à ne pas louper.

Grande nouveauté de cette année, le festival a ouvert ses portes à l’animation, avec une sélection de 21 court-métrages, tous réalisés par des étudiants de l’école d’animation Bezalel. Parmi mes favoris, ‘Miracle Lady’, réalisé en stop-motion, qui raconte l’histoire de deux mamies, voisines de palier. Elles passent leurs journées à attendre qu’un miracle les libère de leurs destins. Voici le film, en version originale sous-titrée en anglais;

Comme chaque année, le festival a prévu une sélection de documentaires, mais n’en ayant vu aucun, je serais bien en peine de vous conseiller. Si vous avez la chance d’assister au festival et de voir l’un ou plusieurs de ces films, chers Israélobobinautes, je vous encourage à partager vos pensées sur ce petit blog.

Liens Utiles:
>> Site du festival 2011
>> Calendrier du festival 

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Après avoir fait une entrée fracassante aux Oscars ces dernières années, le cinéma israélien part à la conquête des sites de streaming.

Vimeo a récompensé un magnifique petit court-métrage d’animation intitulé ‘Between Bears réalisé par Eran Hilleli, de l’école Bezalel.

C’est minimaliste, au graphisme presque cubiste. Poétique et onirique. Mais voyez par vous-mêmes: ça se passe de mots…

 

PRESSE. Le prestigieux magazine s »intéresse à la bobine d’Israël ce mois-ci. Ne loupez pas cet excellent coup de projecteur sur le cinéma Israélien (ses thèmes, son évolution, ses grands noms, son financement…) par Hubert Prolongeau, parue dans le Monde Diplomatique de mai 2010.

Embellie du cinéma israélien

Qu’ils s’inspirent de la guerre et de l’occupation de la Palestine ou qu’ils s’attachent à mettre en lumière d’autres aspects de la réalité israélienne, les films produits dans l’Etat hébreu collectionnent depuis quelques années les succès en salles comme les prix dans les festivals. Ils appartiennent à des genres très divers : animation, policier, comédie… Beaucoup témoignent d’une audace critique inversement proportionnelle à la crispation qui caractérise la société. On doit ce paradoxe à une politique volontariste qui encourage le dynamisme du cinéma national autant que les coproductions avec l’étranger — et notamment avec la France.

Lire la suite…

Cette année, le prix des Israélobobinautes, la Bobine d’Or, vous la décernez à quel film ? N’hésitez pas à nous expliquer votre choix !

NEWS. Le festival du cinéma israélien de Nice s’apprête à mettre une troisième bougie sur son gâteau cette année. Alors Niçois, réservez vos week-ends du mois de mars.

Les 6, 7, 14, 21, et 28 mars, au Pathé Massena niçois, une sélection de cinq films sera projetée, tous en compétition pour le Mimose d’Or : Lire la suite »

NEWS. C’est reparti pour un tour. Le Festival du Film Israélien fête son dixième anniversaire et prend de l’ampleur.

Jusqu’ici, le festival se cantonnait à projeter des films, parfois en présence de réalisateurs, et laissait les débats à d’autres festivals, plus petits et davantage politisés.

Cette année, pourtant, une table ronde sera organisée sur le thème « Le Séfarade dans le cinéma israélien« , avec les réalisateurs Ronit Elkabetz, Moshé Mizrahi et Haim Bouzaglo ; le tout animé par le chroniqueur du quotidien israélien Yediot Aharonot.

Autre nouveauté, Lire la suite »

NEWS. Ca devient une habitude ! Après Valse avec Bashir l’année dernière, voilà qu’un nouveau film israélien est nommé aux Oscar dans la catégorie « Film en langue étrangère ».

Ajami, co-réalisé par Scandar Copti, un Arabe israélien, et Yaron Shani, un Israélien, a été tourné sur décor réel, à Jaffa (Ajami est le nom d’un quartier très cosmopolite de la ville), avec une équipe presque entièrement composée d’amateurs. Lire la suite »