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Yonathan Segal

NEWS. Le réalisateur Yonathan Segal (Lemon Popside, 1978) s’est vu soudain refuser le soutien financier de l’Israel Film Fund (principal source de financement du Septième Art en Israel) pour son film Odem. Apparemment, le fonds aurait d’abord accepté d’octroyer de l’argent au film mais a finalement décidé de geler le financement. La raison officielle ? Le scénario comparerait la Shoah à l’Occupation des Territoires Palestiniens. Lire la suite »

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On reprend doucement !

Chers Israélobobinautes,

L’année n’est pas finie et je ne suis toujours pas rentrée en France. Mais le cinéma israélien me manque ! Alors je vais recommencer à poster sur les sujets qui me semblent les plus intéressants en espérant pouvoir reprendre mon rythme d’avant très vite.

Israelbobinement vôtre,

Yasmina

Année sabbatique

Chers Israélobobinautes,

Merci pour votre fidélité et la façon dont vous avez fait vivre ce petit site.

Je quitte la France pour un an minimum et il va m’être difficile de continuer à écrire sur le cinéma israélien durant ce temps. J’ouvre donc des parenthèses que j’espère refermer au plus vite.

Yasmina.

HISTOIRE. Le magazine d’actu culturelle juive Akadem s’intéresse à l’histoire du cinéma israélien avec Xavier Nataf (que vous avez rencontré sur ce blog) et le réalisateur Raphaël Nadjari. Ne loupez pas la vidéo intitulé « Décryptage » qui montre comment le cinéma est le miroir de la société israélienne…

C’est par ici!

Amos Gitaï quitte momentanément la caméra et prête son talent à la scène. A l’occasion de la nouvelle édition du Festival d’Avignon, il a mis en scène un spectacle intitulé ‘La Guerre des fils de lumière contre les fils des ténèbres’. Le Figaro a assisté à l’une des représentations:

Amos Gitaï livre un oratorio minéral

C’est par une sente montant jusqu’à l’arrière des gradins que l’on pénètre dans la carrière de Boulbon cette année. On surplombe ainsi immédiatement l’espace de jeu, au pied de cette paroi splendide, l’autre grand mur du Festival d’Avignon depuis la création du Mahabharata en 1986. En bas, des ouvriers taillent des blocs de pierre. Image immémoriale des commencements du temps. Ici et là, hier, autrefois. Il y a deux mille ans, ou presque.

Regards sur le cinéma israélien 10

EVENEMENT. Dans trois jours et pendant une semaine, commence le festival du cinéma israélien de Marseille. Ca se passe au cinéma Les Variétés

Au programme, bien sûr, des projections (Le Syndrome de Jérusalem, Jaffa, Tel-Aviv Stories, Zion et son frère en avant première…etc), des expos, et des soirées spéciales… Le tout en présence d’un grand nombre de réalisateurs et d’acteurs israéliens. 

Plus d’infos par ici…

PRESSE. Etonnement. Cet objet filmé très particulier a peu attiré l’attention de la presse. Second étonnement : l’emballement de la critique n’est pas complet… mais plutôt positif, quand même, rassurez-vous…

Pour Thomas Sotinel du Monde, ce film « a pour premier – mais pas unique – mérite de ne ressembler à aucun autre » :

Et surtout, il y a l’enchantement de l’animation. Le titre du film respire la dérision, son scénario est tout imprégné des sentiments, des sensations et des idées qu’engendrent les désenchantements de l’âge adulte. Et pourtant les maquettes des décors, les miniatures qui servent d’accessoires et les poupées qui remplacent les acteurs évoquent irrésistiblement l’enfance. La rencontre entre ces deux versants de la vie produit une espèce de choc thermique aux effets ravissants et troublants. Lire la suite »